SNFOLC de l'Eure
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Aujourd’hui mardi 10 mars, nous sommes plus de 250 manifestantes et manifestants en grève rassemblés devant le ministère de l’Éducation nationale : des professeurs, des AED, des AESH, des éducateurs spécialisés, des parents d’élèves, venus de toute la France pour contester les conditions de la rentrée 2026 annoncées par le ministre. Nous représentons les 13 départements et académies les plus touchés par les fermetures de postes, dont Lille, Rennes, Normandie, Bordeaux et Paris. Mais aucune académie n’est épargnée par les 4000 suppressions de postes décidées par le ministre Édouard Geffray. Nous représentons aussi les centaines de collègues qui n’ont pas pu se déplacer aujourd’hui mais qui sont en grève, qui soutiennent ce rassemblement et organisent des actions devant leur établissement.
Le ministre nous a fait recevoir par deux responsables chargés du budget de l’Éducation mais à nos demandes d’annulation des suppressions de postes et des fermetures de classe, à nos demandes de baisse des effectifs par classe, de recrutement de personnels, de création d’un statut de fonctionnaire pour les AESH et les AED avec les droits qui accompagnent ce statut, il nous a été répondu « vous n’aurez rien, ça aurait pu être pire, on aurait pu supprimer 8000 postes » Pendant que le président Macron se rêve en chef de guerre, les revendications essentielles, l’École et la santé, sont sacrifiées. Eh bien non !
À l’appel de 26 syndicats départementaux FO – écoles, collèges, lycées et enseignement professionnel, les personnels en grève sont là devant le ministère pour dire non !
L’urgence, c’est la satisfaction des revendications, pas l’austérité budgétaire, pas la marche à la guerre !
L’urgence, c’est l’annulation des suppressions de postes et la création de tous les postes nécessaires : profs, AESH, AED, CPE, PSY EN, personnels de labo…
L’urgence, c’est le recrutement et la création d’un statut de la Fonction publique pour les AESH et les AED !
L’urgence, c’est de faire baisser les effectifs par classe, et d’améliorer les conditions de travail de toutes et tous.
Si le ministre et le gouvernement ne répondent pas à nos revendications et aux centaines de collègues qui nous ont mandatés pour les porter, alors la grève et sa reconduction sont à l’ordre du jour et la mise à l’arrêt de l’Éducation nationale partout en même temps dans le pays.

La carte scolaire du 1er degré va bientôt être dévoilée dans les départements. Nous proposons d’unir nos forces, écoles, collèges et lycées et d’associer les parents d’élèves à cette mobilisation.
Nous avons pris connaissance de l’appel intersyndical FO, FSU, CGT, UNSA, CFDT, SUD Éducation de Côte d’Or qui appelle à la mobilisation le jeudi 19 mars, ou encore de l’appel intersyndical FO, FSU, CGT, UNSA, CFDT, SUD Éducation d’Ille-et-Vilaine, qui appelle à la grève à partir du 19 mars, et à se réunir en assemblée générale le jour même pour discuter de la mise en œuvre de la reconduction du mouvement.
L’unité pour gagner sur les revendications, c’est essentiel. C’est pourquoi, nous proposons de relayer notre appel à mettre en discussion partout dans les écoles, les collèges et les lycées la grève et sa reconduction à compter du jeudi 19 mars. Assemblée générale partout pour décider des suites !
Nous proposons à notre fédération, la FNEC FP-FO, et à notre syndicat national le SNFOLC, présents avec nous devant le ministère, de relayer cette proposition.
Si le ministre n’a pas répondu aux revendications légitimes des personnels, alors bloquons toutes et tous ensemble l’Éducation nationale.
Nous proposons d’adresser cet appel au ministre de l’Éducation nationale et au président Macron : « Monsieur le ministre, monsieur le Président, répondez à nos revendications. Faute de quoi, vous porterez la responsabilité de la mise à l’arrêt de l’Éducation nationale. »
L’heure est à la montée au ministère. Le 10 mars, avec le SNFOLC27, allons rue de Grenelle, là où se prennent les décisions !
Déclaration de l'assemblée générale du SNFOLC 27
Enfumage épistolaire
Baisse de l'indemnisation des arrêts maladie
Contre les plans locaux d'évaluation dans les collèges et dans les lycées
Abrogation de la réforme BLANQUER !
Communiqué : Voilà comment nous sommes protégés dans l’Eure !
Scolarisation des élèves en situation de handicap : succès de la manifestation du 14 mai
Plus de 150 manifestants étaient présents devant la préfecture
Nous remercions tous les personnels qui se mobilisés et qui ont soutenu la mobilisation !
Les collèges de Bourneville, d’Evreux (Politzer, J Rostand, de Navarre, Jean Jaurès, H. Dunant ), les collèges de Gravigny, de Conches en Ouche, de Breteuil, de Gasny, d’Ezy-sur Eure, de Nonancourt, de Bueil, de Thiberville, de Mesnil en Ouche, du Val d’Hazey, de Pacy-sur-Eure, des Fougères de Louviers, de César Lemaître et Cervantès de Vernon, du Hameau et de Marie Curie à Bernay, etc.
Etaient présents également des personnels de plusieurs écoles (enseignants et AESH) des parents d’élèves, des représentants des associations d’enfants en situation de handicap (Asperger Accueil, etc), des membres et des personnels d’associations (ADAPEI27) et la représentante des usagers auprès de l’ARS.
Ils sont venus réclamer
- un plan d’urgence pour l’ouverture de places en établissements spécialisés (IME et ITEP) pour les 400 élèves qui sont sur liste d’attente, parfois depuis plusieurs années et scolarisés dans des conditions qui ne sont pas respectueuses de leurs besoins particuliers.
- le recrutement d’AESH à hauteur des besoins, avec un frai salaire un temps plein pour 24h de servic et leur titularisation comme fonctionnaires
- le retrait de l’acte 2 de l’Ecole inclusive, l’abandon des PAS et des PIAL
- le versement de la « NBI Handicap » à toutes les infirmières de l’Education nationale.
- la création et le recrutement des postes d’infirmières, d’assistantes sociales, de Psy-EN et de médecins scolaires en proportion des besoins.

1er mai à Evreux
RDV 9h45 rue de la Harpe puis 10h30 manifestation intersyndicale pré du Bel ébat

Devant l'inspection académique, contre les fermetures de postes dans les collèges et les lycées de l'Eure
- 35 postes supprimés en collèges et SEGPA , entre 10 et 15 en lycées !
- 35 postes fermés en collèges, c'est plus de fermetures qu'au moment de la fermeture des collèges Pablo Neruda et PMF ( 25 postes fermés à l'époque) !
- 35 postes fermés en collèges, c'est l'équivalent d'un collège de 500 élèves !
Une opération réussie !



COLLÈGES ET LYCÉES : TOUTES ET TOUS MOBILISÉS LES MARDI 18 ET MERCREDI 19 MARS CONTRE LES FERMETURES DE POSTES
Préparation de la rentrée 2025 dans les collèges et les lycées
Choc des savoirs : toujours plus de déréglementation, toujours moins de moyens !
- Les 6ème et 5ème
- Les 4ème et 3ème
- La classe de Seconde
- L'épreuve anticipée de mathématiques en 1ère
DHG, Carte scolaire, Choc des savoirs : rien n'est joué !
Avec FO, résister, revendiquer, reconquérir !

Après la forte mobilisation des fonctionnaires le 5 décembre, continuons pour gagner !
Nous constatons que
- même si le gouvernement a été démis, l’exécutif, les préfets, les ministres démissionnaires eux-mêmes sont toujours aux affaires pour poursuivre les mêmes politiques antisociales,
- nous sommes confrontés à une dégradation continue de nos conditions de travail qui entraine une souffrance sans précédent à laquelle viendraient maintenant s’ajouter les jours de carence. Alors même que nous subissons la disparition de la médecine du travail, la pénurie de remplaçants, etc.
- la profession rejette massivement la réforme des retraites qui impose 2 années de travail supplémentaires
- nos salaires sont bloqués alors que notre charge de travail s’alourdit,
- dans l’Education comme ailleurs, la casse du service public se poursuit avec notamment le choc des savoirs, la réforme des Lycées professionnels et du Lycée, réformes massivement rejetées,
- une nouvelle vague de fermeture de postes pour la rentrée 2025 se prépare, programmant des classes toujours plus chargées dans un contexte d’inclusion forcée et systématique,
- les services publics sont plus que jamais essentiels et ne doivent pas être une variable d’ajustement budgétaire.
Nous refusons que
- le président de la République, plus affaibli que jamais, reste sourd à nos revendications et décide de notre sort,
- les organisations syndicales attendent d’agir alors que de nouveaux coups risquent immanquablement d’être portés par le prochain gouvernement contre les personnels et la population.
Nous décidons
- de maintenir notre appel à la grève à partir du 10 décembre
- d’appeler à un rassemblement devant la préfecture de l’Eure mercredi 11 décembre à 14 h
- de proposer aux organisations syndicales de l’Education nationale de l’Eure de participer ensemble à ce rassemblement
- de diffuser dès maintenant notre appel auprès des personnels dans les établissements pour informer et mobiliser
- d’organiser une distribution de tracts devant les hôpitaux, les gares, les administrations... dès cet après-midi,
- de s’adresser aux organisations syndicales pour leur proposer de revenir à la table des discussions pour appeler et organiser ensemble, y compris au niveau interprofessionnel, la mobilisation par plusieurs jours de grève consécutifs, jusqu’à satisfaction des revendications.
Tous en grève à partir du 5 décembre
À NOS DROITS, À NOS SALAIRES.
NOUS NE LE LAISSERONS PAS FAIRE !
Toutes et tous en grève !
À PARTIR DU 5 DÉCEMBRE !
Rendez-vous à 10h parking de l’université, à Evreux
Si le soir de la grève, le gouvernement n’a pas retiré ses projets : grève reconductible !
3 jours de carence ? Alors 3 jours de grève, les 10,11, 12 décembre !
Le bilan de la rentrée dans les collèges de l’Eure
Il en ressort que pour 25,4 % d’entre eux les cours en groupe n’ont toujours pas commencé.
Les commentaires des collègues parlent d’eux-mêmes. Nous nous contenterons de les citer :
- « Les barrettes entrainent souvent 2 h de cours de la même matière par jour (français, maths, hist-geo, anglais). »
- « Les emplois du temps professeurs et des élèves sont compacts et rigides empêchant toute modification. »
- « Sur le niveau 5e, il manquait un enseignant de français pour le groupe des élèves "à faible étayage" depuis la rentrée et l'enseignant du groupe intermédiaire en congé paternité n'est pas remplacé. La progression commune élaborée est donc inopérante... »
- « Faute de professeur de mathématiques, des élèves n'ont pas cours depuis la rentrée. »
- « Il nous manque un collègue pour deux classes de 4e en français. »
- « C'est une source de stress supplémentaire : trop d’élèves dans certains groupes, organisation compliquée, tensions entre collègues et avec les parents d'élèves qui sont contre cette réforme en grande majorité. »
- « C'est éprouvant. Une grande impression de perte de sens et de valeur. Un début d'année chaotique. Un gâchis de moyen : des Professeurs des Ecoles interviennent le mercredi pour du "soutien" : on sort les élèves de cours qu'ils doivent ensuite rattraper avec un camarade. »
- « Disparition du groupe classe, mission de professeur principal complexifiée, répartition anti pédagogique des cours sur la semaine. »
- « Réforme stigmatisante pour les élèves. Á l'heure de pHAre, c'est bien dommage ! »
- « Des réunions parents professeurs 6ème le 4 novembre avec des parents dont nous n'aurons plus les enfants au retour des vacances... »
- « Des emplois du temps "à trous" pour de nombreux enseignants. »
- « Des réunions parents-profs avec des élèves qu'on a eu, mais qu'on n'a plus. »
- « Cette réforme est scandaleuse et dégrade les conditions de travail pour tous. Elle n'a fait qu'augmenter l'envie de quitter l'éducation nationale pour beaucoup de mes collègues. - Nous n'avons pas pu constater pour l'instant d'intérêt notable pour les élèves. »
Les effets de la réforme sur les conditions de travail des professeurs et les élèves sont catastrophiques.
Pour ce qui est des effets de la réforme pour les élèves et pour les parents le constat n’est pas meilleur.
Madame la directrice académique, ces chiffres ne disent qu’une chose : une réforme qui nuit à ce point aux personnels et aux élèves compromet l’avenir des élèves et la santé des personnels. Ils sont en état de légitime défense et le projet de la ministre de l’Education nationale, Mme Genetet, d’étendre la réforme en donnant plus d’autonomie aux chefs d’établissements ne peut que susciter la colère des personnels. Il est plus qu’urgent qu’elle en prenne la mesure.Nous le demandons ici solennellement. Cette réforme doit être abrogée d’urgence. Le bilan que nous sommes en mesure de dresser pour les collèges de l’Eure suffit pour s’en convaincre.
Stop aux boniments de la ministre ! Stop à la surenchère du gouvernement
Stop à l'annonce de la poursuite de la réforme du choc des savoirs
Stop à l'annonce de la poursuite de la réforme du choc des savoirs
Le gouvernement s’acharne contre les fonctionnaires !
"Choc des savoirs", la ministre entend poursuivre la réforme en 4e et 3e
"je présenterai dans les prochaines jours l'acte 2 du chocs des savoirs, c'est à dire les décisions que je mettrai en place avec la communauté éducative pour la rentrée 2025" " dès la rentrée (des vacances de la Toussaint) je rendrai ces arbitrages pour étendre aux classe de 4éme et de 3éme la dynamique engagée en 6ème et 5ème " " pour également donner plus d'autonomie aux chefs d'établissement et enfin pour offrir un accompagnement sur mesure à chaque élève " " je souhaite offrir une stabilité, une continuité, une visibilité aux équipes sur le terrain qui en ont besoin pour mettre en place cette rentrée sur le terrain " Pour écouter son intervention (1mn 55s) cliquez ici
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